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- Explorer avec Juan Manuel Pajares
Rencontre Né en 1957 à Lleida, Espagne, Juan Manuel Pajares est un artiste autodidacte qui nous défie avec ses coups de pinceau captivants et sa vision unique en menant une rébellion des signes et en remettant en question leurs interprétations habituelles. Le pouls vibrant de New York C'est dans les rues de New York que commence le captivant parcours artistique de Juan Manuel Pajares. Depuis sa première exposition à Soho en 2000, son style unique capture l'essence de la ville, faisant écho à son esprit vivant et à ses graffitis colorés. "Pratiquant l’art du cut-up et du montage, Pajares n’est pas à proprement parler un peintre. Artiste autodidacte, tout autant poète et flâneur que sociologue, chacune de ses toiles s’apparente aux expérimentations cinématographiques d’un Guy Debord ou d’un Godard." Roland Barthes, critique d'art, Christies, 2007 Transformation continue Pajares transforme des images, des symboles et des icônes ordinaires en un art palpitant, invitant les spectateurs à réfléchir à leurs significations profondes. En deux décennies, son style a évolué, devenant plus abstrait et trouvant un écho auprès des gens du monde entier. Nouvelles Perspectives À travers son art, Pajares nous met au défi de voir le monde différemment, suscitant des conversations sur la façon dont les visuels façonnent notre compréhension. Fidèle à sa passion, il crée des œuvres d'art pour des galeries et des collectionneurs de la France à Los Angeles, nous inspirant tous à embrasser la créativité et l'exploration. Je ne sais jamais comment je vais finir un tableau, j'improvise. Je recherche toujours les formes, les textures, les personnages et la façon dont ils s'interconnectent les uns avec les autres, en travaillant avec les couches et les pinceaux. Interview Voir l'interview de Europa Press TV Madrid #streetart #painting #urbanart #art #graffiti #pajares #art #spain
- Davis-Dutreix, une Réflexion sur la Condition Humaine
Né à Miami en 1954, Davis Dutreix est une figure incontournable de l'art underground et de la culture squart française des années 90. S'inscrivant dans la tradition de l'art symbolique avec une palette vive, il incite à la réflexion sur l'expérience humaine. Embarquement pour une Odyssée Spirituelle À travers une série d'événements dans une vie, on tombe souvent sur des moments profonds qui mènent à une quête de transformation. À l'âge de 17 ans, Pierre Davis Dutreix a rencontré un moment aussi décisif lorsqu'il a survécu à un terrible accident de voiture, ouvrant la voie à une exploration de la spiritualité qui durera toute sa vie. C'est au cours de cette période qu'il découvre par hasard les profonds enseignements du bouddhisme Zen, une lumière directrice qui restera constante tout au long de son odyssée artistique. Les années 1970 trouvent Davis Dutreix au cœur de la ville animée de New York, où son éducation artistique a croisé la formation de sa puissante conscience politique. Un voyage initiatique remarquable en Amérique du Sud dans les années 1980 marque un chapitre déterminant, car c'est là que Davis Dutreix commence le dessin aux côtés de créatifs défiant une dictature répressive. Cela marque le début de son parcours artistique qui résonnera de défi et d'innovation La Vie dans les Squarts Dans les années 1990, Davis Dutreix s’immerge dans le monde de l'art radical et des collages, une époque caractérisée par ses rencontres fortuites au sein des squats parisiens, affectueusement appelés "squarts" - une fusion des mots "squat" et "art". C'est à cette période et au cœur de cette tapisserie créative qu'il se lance dans sa propre incursion artistique, expérimentant le médium vivant de la peinture. Des collaborations avec d'autres artistes avant-gardistes ont finalement conduit à la création de la galerie révolutionnaire "Zen Copyright", réalisée en tandem avec Eduardo, un performeur parisien, et SP38, une figure internationale renommée du street art. Cette étape importante marque la naissance du collectif "Zen Copyright", une force activement engagée dans les événements sociopolitiques de son époque. Avec des expositions qui surgissent dans les rues, lors d'événements ou au sein des salles de concert accueillant des personnalités telles que Rita Mitsouko, Brigitte Fontaine et Nonnes Troppo, Davis Dutreix et le collectif ont laissé une empreinte indélébile sur le paysage urbain. C'est au cours de ce chapitre qu'il noue un lien profond avec Le Bateleur, une âme soeur tragiquement décédée en 1995. Simultanément, la création d'un nouveau collectif, "La Grange aux Belles", annonce une période de fervente créativité. Leur Squart est devenu un centre d'organisation d'événements pour le bien commun, un sanctuaire avant leur éventuelle expulsion en 2000. L’Éveil des Sens : Un Manifeste pour l'Art L’art ne doit pas être passif, intellectuel ou élitiste, il se doit de réveiller chez le spectateur un sentiment qui fasse réfléchir sur la condition humaine. Davis Dutreix est résolu dans sa conviction que l'art ne doit jamais être une activité passive ou élitiste, ni simplement une activité intellectuelle. Au contraire, il prône une philosophie selon laquelle l'art doit éveiller des émotions profondes chez l'observateur, provoquant la réflexion sur la condition humaine. Dans cette vision, l'art est un catalyseur de transformation, une incarnation de l'activisme et de l'introspection. Le Temps de la Maturité Lors d’un bref retour à New York, Davis Dutreix crée la "off gallery", un espace non conventionnel d'expression artistique. C'est pourtant dans la charmante ville côtière de Nice, au sein du squart connu sous le nom de "Les Diables Bleus", qu'il réside de 2000 à 2004, jusqu'à son expulsion fatidique. En 2004, Davis Dutreix donne un nouveau souffle à son voyage artistique en inaugurant un nouveau studio créatif au cœur du vieux Nice historique : le Pigeonnier. Enfin, il a trouvé le refuge et la stabilité pour libérer ses visions créatives sur la toile. Chacune des œuvres de Davis Dutreix témoigne de son profond voyage, d'une tapisserie complexe tissée d’expériences et de sagesse accumulées au fil des ans. Ses toiles font écho aux teintes vibrantes et au symbolisme qui capturent l'essence du vocabulaire artistique unique de Davis-Dutreix - témoignage d'une vie dédiée à forger le lien sublime entre l'art et l'expérience humaine. Texte écrit avec la collaboration de l'Atelier Franck Michel, Nice. #underground #streetart #artpolitique #artsymbolique #symbolisme #apocalypse #art
- Bernat Barris révèle la Beauté des Non-lieux
Interview Né en 1986, l'artiste catalan Bernat Barris rend les lieux ordinaires spéciaux en les saupoudrant de beauté. Il nous fait également remarquer les petits détails cachés dans des endroits que l'on ignore habituellement aux abords de la ville. Qu’est-ce qui vous a poussé à explorer les non-lieux* dans votre art, et comment deviennent-ils le point central de votre série Rodalies Nord ? J'ai toujours été fasciné par ces espaces de circulation, de transit et d'anonymat que l'on traverse sans vraiment s'en rendre compte. Marc Augé les appelle des 'non-lieux' parce qu'il ne s'agit pas d'histoire ou d'histoires personnelles. Dans ma série Rodalies Nord, j'ai voulu montrer la beauté cachée de ces non-lieux du quotidien. Je les vois comme des toiles vierges qui reflètent tous les changements qui se produisent autour de nous dans la ville. Comment votre vision artistique transforme-t-elle des non-lieux apparemment banals en scènes esthétiquement riches, et quels effets espérez-vous générer à travers votre travail au pinceau et votre design ? Les paysagistes romantiques du 19ème siècle m’ont vraiment captivé. Quand je peins, j'essaie de rendre spéciaux les lieux ordinaires, d'y saupoudrer un peu de beauté. Même s'ils semblent abandonnés, je laisse des traces de mouvements constants. Mon objectif est de capturer l’essence de ces non-lieux habités par la solitude et façonnés par le passage de l’usage à la désuétude. J'aime explorer les tensions entre beauté et laideur, tradition et modernité. Votre série Rodalies Nord plonge dans la périphérie et la banlieue. Qu’est-ce qui vous a poussé à trouver la beauté dans ces espaces apparemment peu attrayants, et comment remettent-ils en question les perceptions traditionnelles de la ville ? Je m'inspire de la périphérie et de la banlieue. Il y a cette richesse et ce contraste dans ces lieux que les gens ignorent généralement. Même s'ils sont importants pour se déplacer, ces non-lieux vous font repenser ce que vous savez de la ville et vous font remarquer les petits détails dans ces espaces vides. Votre série Granollers explore votre lien avec Granollers. Pouvez-vous nous en dire davantage sur la manière dont vos expériences et émotions personnelles se mêlent à votre exploration artistique de cette ville ? Granollers est plus que ma ville natale ; c'est un point d'ancrage émotionnel pour moi. Dans mon art, j'essaie de capturer la joie dans ces paysages oubliés et d'en transmettre l'importance et la beauté à travers mon regard. Je vois la ville comme un grand tableau que je peins, racontant ma propre histoire à travers des œuvres d'art Pourriez-vous nous donner un aperçu de votre parcours en tant qu’artiste ? Qu’est-ce qui vous a amené à donner la priorité à votre carrière artistique et comment conciliez-vous votre passion pour la peinture et votre rôle d’enseignant ? J'ai découvert très tôt mon amour pour l'art et j'ai obtenu mon diplôme en Beaux-Arts en 2009. J'ai commencé à me concentrer davantage sur mon art en 2015, en participant à une résidence d'art à l'Académie des Arts de Barcelone. Aujourd’hui, en plus de la peinture, je suis professeur de paysage en plein air à l’Académie des Arts de Barcelone et professeur de dessin traditionnel au diplôme d’animation et d’effets visuels de l’Université La Salle. J'essaie de continuer à enseigner car cela me fait prendre conscience de ma démarche de peintre. Ce que j'enseigne aux autres, je peux l'appliquer à moi-même. Conversation inspired by the insights of Sergio Fuentes Milà, Dra Roser Masip Boladeras, David Sánchez Rueda. * Ref.: Marc Augé , Non lieux. Introduction à une anthropologie de la surmodernité, 1992) #bernatbarris #painting #cityscapes #art #granollers #landscapepainting #art #catalunya
- José Pedro Croft, la limite de l'espace?
Né en 1957, l'artiste portugais José Pedro Croft aime expérimenter les matériaux, les couleurs, les structures et leur rapport à l'espace. Jouant avec les espaces ouverts et fermés, les équilibres stables et instables, ses oeuvres reflètent 'la nature transitoire de l'univers'. Les explorations de Croft Connu sur la scène artistique internationale et pour avoir participé au renouveau de la sculpture portugaise, José Pedro Croft aime la superposition et la juxtaposition. Il confronte les vides et les pleins et associe les couleurs à des lignes abstraites. Des formes géométriques rouges ou des structures noires peuvent représenter des masses simples et parfois incomplètes. La rigueur géométrique se révèle à travers une succession d'incisions, de rayures et de ratures. Par un effet tridimensionnel, il interroge la densité des matériaux, leur poids ou leur légèreté. De plus, ses créations remettent constamment en question la relation objet-espace et nous obligent à reconsidérer la limite de cet espace. Y a-t-il une limite ? Les mots de Croft Voir l'interview complète Les choses n'ont pas qu'une seule position dans le sens où quelque chose est un objet fermé qui se tient derrière/devant vous, c'est plus un champ d'énergies auquel vous vous confrontez. Si vous vous éloignez, ou vous vous approchez de très près, chaque fois vous voyez des choses différentes et vous avez des perceptions différentes. Traduits par Google traduction La consécration de Croft Considéré comme l'une des figures les plus représentatives de la scène artistique internationale, l'œuvre de José Pedro Croft se retrouve dans des collections et des musées à travers le monde: en France, Espagne, au Portugal, et Brésil entre autres. #abstractart #art
- Quatorze, un artiste de la Pop Culture
Quatorze, artiste marseillais né en 1986, dessine et peint. Il puise son inspiration dans des portraits intemporels, parfois célèbres et dans multiples univers de la pop culture. De Marseille à Nice L’aventure a démarrée dans son atelier, une petite maison arborée au cœur de Marseille où chacun peut encore aujourd’hui visiter et découvrir ses nouvelles oeuvres. Son exposition la plus marquante eut lieu à "La Quincaillerie d’Art" située au port de Nice, où seules ses œuvres étaient exposées et occupaient tout l’espace. Jeux de lumière Pour interagir avec la lumière, cet artiste travaille principalement avec le noir et blanc. D’où la complexité de son art à réaliser des contrastes, ombres et reliefs. Aucun support numérique, pochoir ou autre ne s’interposent entre l’artiste et la matière. La lumière apparaît entre autre par ses finitions vernies en mat, satiné ou glossy. Chacun peut se retrouver dans les portraits intemporels et célèbres de Quatorze. En collaboration avec La Quincaillerie d'Art. #popculture #art #quatorze #frenchartist
- Ora... Sauvage et libre
Inspirée par Jackson Pollock, Gerard Richter, Andy Warhol ou bien même Jean-Michel Basquiat, Ora se crée un univers entre l’art abstrait, pop et street art. Expérience New-Yorkaise Ora est une artiste française née en 1989 à Avignon. Dès son plus jeune âge, elle dessine et graffe dans les rues de sa ville. Passionnée par les voyages et la découverte de nouvelles cultures, elle parcourt le globe et s’installe à New York. Son studio "underground" se trouve alors à Soho où elle peindra mais aussi signera sa première ligne de vêtements. Icônes De Brigitte Bardot, à Kate Moss en passant par Madonna... Ora utilise aujourd’hui des portraits d’icônes féminins entre autres, qui renvoient des symboles de force, beauté avec une touche d’indiscipline due à ses couleurs vives et non régulières. Ora se veut sauvage et libre, mais ses tableaux traitent également de simplicité, d’audace, d’ouverture et évidemment d’amour. #streetart #graffiti #ora #frenchartist en collaboration avec La Quincaillerie d'Art.
- Le Bateleur - l'Âme du Street Art Parisien
Voir les oeuvres Personnage insaisissable, à la fois croyant et anarchiste, rebelle et sans concession, refusant le travail mais capable de passer plusieurs dizaines d’heures à la création d’un pochoir, Le Bateleur a créé son mythe dans le mouvement du Street Art. Il tient son pseudonyme du personnage du Bateleur dans le Tarot divinatoire : homme de la rue, artiste et illusionniste. Naissance d'un révolté Rêve, Révolu, Révolution Né dans le quartier de Belleville-Ménilmontant en 1961, Le Bateleur, de son vrai nom Pascal Vaillier, est un enfant de la rue qu’il ne quittera jamais. D’une famille de 4 enfants, privé de sa mère à l’âge de 3 ans, son éducation se fait dans la rue avant d’être récupéré par les services sociaux vers l’âge de 10 ans, institutions dans lesquelles il ne trouve jamais son équilibre et qui nourrissent sa rébellion. Il tient sa revanche dans l’art et l’expression de ses idées, de ses révoltes et de sa haine du système politique en place. Street Art à Paris Le street art est un mouvement et mode d’expression artistique qui fait son apparition dans les années 60 aux Etats-Unis. Il nait de la conjonction de mouvements esthétiques et de contextes sociaux. Dans le street art, différents outils ou techniques sont utilisés et celui de Le Bateleur sera le pochoir. Il a commencé par bomber les murs soucieux avant tout de faire passer des messages puis décide de coller ses pochoirs partout dans la rue à la fin des années 80. Comme il ne sait pas très bien dessiner, il travaille presque toujours à partir d’une photo et des fonctionnalités des photocopieurs de l’époque comme l’un de ses amis, Yarps, pochoiriste. Avec Yarps et d’autres artistes dont Davis-Dutreix, il partage ses engagements et son style de vie au sein du collectif La Zen Copyright. Le collectif regroupe des peintres de la rue sans atelier fixe, qui travaillent dans plusieurs ateliers-galeries en investissant en toute illégalité des bâtiments abandonnés, au fur et à mesure des expulsions dont ils sont la cible. L'Artiste Le Bateleur est un artiste de la rue dont l’engagement pictural et politique sont indissociables. Il incarne parfaitement l’esprit des années 90, qui voit émerger les squats. Il fait partie de ses artistes puristes qui refusent de se laisser récupérer par les galeries ou les publicistes. Une voix pour les outsiders Le Bateleur a une collection de près de 80 modèles de pochoirs où se côtoient des personnages aussi différents que Charlie Chaplin, Albert Einstein, Zapata, le Bouddha, une petite fille, un danseur africain… Tous portent un message poétique qui traduit bien les idées de l’artiste et sa volonté de porter haut la voix des exclus de la société. Il meurt du Sida en Janvier 1996. Source: 'Paris pochoirs' de Samantha Longhi et Benoit Maître / Street Art Magazine #4: ‘Le Bateleur, fragments d’une légende’.
- Salvador Dali, Maître du Surréalisme
Un artiste, peintre, sculpteur, photographe, lithographe insolite... Né à Figueras en 1904 et décédé dans la même commune le 23 janvier 1989. Entre ces deux dates, le génie de port Lligat, artiste atypique et typiquement catalan, a marqué le XXe siècle et laisse une trace indélébile dans l'histoire de l'art et du patrimoine de l'Humanité. Principalement connu comme peintre, bien que la peinture ne représente que 15 % de son œuvre, Dali est avant tout un artiste productif en constante effervescence créative et donne une âme à tout ce qui se passe entre ses mains ou dans son cerveau, comme le célèbre happening événements à jamais gravés dans la mémoire collective. Il nourrit tous les courants, ainsi que ceux de la mode, de la publicité et du Design. Il est aussi écrivain, scénographe, réalisateur, et un des 'acteurs' le plus cher de l'histoire du Cinéma. Dali et la Photographie L'un de ses talents les moins connus est la photographie. Dali a réalisé avant tout le monde l'importance intemporelle de l'Art Photographique et son impact sur les générations futures. A partir des années 20, il élabore quelques postures devant la caméra de ses contemporains comme Man ray & Halsmann… Au fil du temps, et avec une stratégie d'auto-marketing, il crée un personnage qui attise la curiosité et surtout, un grand intérêt des journalistes internationaux qui immortalisent le Pape du Surréalisme dans toute sa splendeur ! Salvador Dali est certainement l'artiste le plus photographié au monde. "IL" est la création la plus surréaliste de sa propre production ! Son image sur une photo est une "Oeuvre d'art". En 1975 à Paris, Dali avec le parrainage de Nikon organise sa première exposition photo, avec le célèbre photographe Robert Descharnes et Marc Lacroix, mais à l'époque, seules les gravures et lithographies sont remarquées par le public. Ce n'est qu'en 2004, date de son 100e anniversaire, que le monde de l'Art découvre « Dali Photographer » et son précieux témoignage à travers les décennies du siècle dernier, notamment avec l'immortelle «Fabuleuse aventure de Don Quichotte » de Joseph Foret et le 'Apocalypse de Saint-Jean', qui est encore un thème important dans le temps présent. La Puissance de ses compositions réalisées à Draeger en 1968, est aussi la seule création majeure 'Sure & Realist', qui éclaire et rayonne sur l'activité photographique contemporaine. Dali est un créateur universel et on ne cesse de découvrir son interdisciplinarité artistique. Découvrir les gravures et lithographies de Dali Texte réalisé avec la collaboration de Jordi Casals #salvadordali #surrealism
- David DAVID, 'La Tête dans l'art'
Moins de 10 ans! Moins de dix ans ! C’est le temps qu’il aura fallu à David DAVID pour s’imposer parmi les figures les plus influentes du monde tant convoité de l’Art Contemporain. Autodidacte incontestable, cet artiste français, nancéien de naissance et cannois d’adoption, s’invite dans l’art sculptural comme à la toile par le biais de son personnage mythique, aujourd’hui connu et reconnu internationalement. La Tête dans l'Art En effet, sorte d’alter-ego artistique, « la Tête dans l’Art » voit le jour tout d’abord à travers une sculpture représentant un homme coupé de l’effervescence de la ville et de la société grâce au seau de peinture dans lequel il loge sa tête sans modération. Si le personnage s’inscrit autant dans le passé, le présent et le futur, il permet surtout à David DAVID de créer un porte-parole afin de partager ses émotions et d’en créer à toutes personnes admirant son œuvre, de la rue à son atelier, de la sculpture à la peinture. Travailler sérieusement mais ne pas se prendre pas au sérieux. Aujourd’hui, David DAVID n’a rien à envier à ses pères et s’inscrit sans conteste comme l’un des artistes phares de la scène artistique contemporaine de Paris à Saint-Paul de Vence en passant par Cannes, Lyon ou encore Courchevel. Mais pas que ! Déjà présent en Suisse et en Belgique, l’artiste s’exporte à Singapour et signe ainsi son entrée dans le marché asiatique prisé des aficionados les plus avertis. Colorée, engagée, audacieuse et dotée d’une sincérité et d’une humilité certaine, l’aura de David DAVID ne s’arrête pas là. Porté par sa passion dévorante et l’envie infaillible de partager davantage, il développe dans son atelier cannois une nouvelle déclinaison de « la Tête de l’Art ». Après avoir crée « Blind », personnage qui représente l’homme actuel dont la société de consommation se devine à travers le téléphone qu’il agrippe, le sculpteur plasticien pousse le message à son paroxysme en multipliant son personnage à l’infini afin de réaliser une seule et même œuvre. La dernière en date ? La pièce qui reprend des sacs de l’industrie du luxe dans laquelle ses personnages se plongent, tel un pied de nez à la société de consommation, le tout avec une certaine autodérision. Des murs à la rue, de son atelier à la réalité, l’ADN de David DAVID n’a de cesse de faire voyager et de pousser à la réflexion. Une évasion artistique, un brin mélancolique aux accents poétiques… et ce avec passion et délectation. #daviddavid #streetart #graffiti #arturbain
- Anjel - Artiste visuel de la beauté noire
Voir les oeuvres d'Anjel Un talent reconnu Anjel (Boris Anje) a eu la chance d'être un artiste en résidence en 2016 au prestigieux « Les Ateliers Sahm » de Brazzaville, au Congo, où il était tellement fasciné par les célèbres dandys de la ville - également connus dans toute l'Afrique sous le nom de « Sapeurs » - qu'il a commencé à faire de ces personnages colorés les sujets principaux de ses peintures vibrantes. Je puise mon inspiration dans mon environnement... L'Art, ce sera! Ayant toujours été intéressé par l'art figuratif - il a commencé à dessiner des personnages de bandes dessinées à l'âge de neuf ans et a été président du club d'art de son école secondaire à l'âge de seize ans - Anjel s'est profondément intéressé à l'histoire de l'art à l'université. , où il a eu un professeur qui lui a appris l'importance de la persévérance dans sa pratique et de la cohérence dans son travail - deux leçons précieuses dont il a grandement profité. Je trouve beaucoup de refuge dans ma pratique artistique, dans mon atelier. J'ai mis mes sujets en position de pouvoir... les peignant avec sincérité. Créant un contraste visuel entre des corps noirs rendus de manière réaliste (à la fois des amis et des personnages trouvés sur les sites de médias sociaux et grâce à des recherches sur Internet) et des motifs abstraits et colorés chargés de logos, Anjel réalise des peintures néo-pop art qui donnent un aperçu fougueux de ses modèles élégants, tout en dépeignant l'influence persuasive de la culture de consommation. chaque toile a une aura différente… chaque pièce porte une forme d'énergie, une forme d'émotion, un état d'esprit… ayant un message, un point d'intérêt particulier. Afro Seduction show Célébré pour ses peintures néo-pop art animées de dandys africains contemporains, l'artiste camerounais Anjel, né Boris Anje en 1993, poursuit son exploration colorée des scènes noires à la mode dans l'exposition 'Afro Seduction', sa deuxième exposition personnelle avec la galerie OOA. , Barcelone, Espagne. Voir les peintures d'Anjel Post réalisé avec la collaboration de Sorella Acosta - Texte de Paul Lauster (traduit en français). #anjel #africanart
















